L’ACTU

ça se passe  BIENTÔT …

Dans le cadre du festival Des genres et vous, nous avons le plaisir d’accueillir Nina Faure, co-autrice du livre Notre Corps, nous-mêmes
https://www.notrecorpsnousmemes.fr/

℘   Atelier Un temps pour soi  

Un atelier pour les femmes

Vendredi 9 octobre de 14h à 16h

bâtiment l’Hermès, 6 allée des lavandes (quartier La Monnaie à Romans)


Un espace entre femmes et jeunes filles à partir de 15 ans pour se rencontrer, échanger sur nos expériences entre vie familiale, professionnelle, personnelle. Comment, avec tout ce travail, trouver du temps pour soi ? Quel est le rôle des hommes dans le foyer ?
Qu’avons-nous envie de faire pour nous, et comment y arriver ?

 

℘    Présentation du livre Notre corps nous-mêmes 

Ouvert à toutes et à tous
Vendredi 9 octobre à  19h   à la librairie des Cordeliers à Romans

 

 

℘  Atelier Nos corps face à l’institution médicale 

Un atelier pour les femmes

Samedi 10 octobre de 10h à 12h
à la maison de quartier Saint- Nicolas,
14 Rue du Chapitre à Romans.

Quelles sont nos expériences avec les médecins, est-il facile de trouver des réponses, de se sentir bien soignées ? Comment améliorer notre rapport à notre corps et gagner en autonomie et confiance face au monde médical?


Suivi d’un repas partagé avec ce que chacune apporte.

 Le catalogue de nos formations 2021 est arrivé !

Cliquer ici :   Catalogue formations 2021

Nos formations sont prises en charge par vos employeurs
dans le cadre du droit à la formation professionnell
e, demandez-nous un devis !

Si vous n’avez pas de financement possible, contactez-nous !

 

 

Le nouveau graphisme de notre catalogue est réalisé par Camille Martin https://cmllemrtn.com/ et sur Intagram : Camille.illustration:

PROCHAINES FORMATIONS EN 2020 : 

C’est le moment de vous inscrire !

L’Ébullition et L’Escargot Migrateur et proposent la formation :

Questions de genre dans le spectacle vivant
pour plus d’égalité dans la
production et dans la création

du 16 au 18 novembre 2020 à EURRE (26)

en partenariat avec la Gare à Coulisses et le Transe Express

Quelle place pour les femmes et pour les hommes dans le spectacle vivant?
Comme l’ont mis en évidence plusieurs rapports ministériels, les inégalités entre hommes et femmes dans le spectacle vivant sont encore importantes. Elles se retrouvent dans la répartition des disciplines, des métiers, des postes ou des responsabilités, mais aussi dans les imaginaires déployés sur scène souvent stéréotypées.
L’art produit un discours sur le monde et un imaginaire collectif.
Quel récit voulons nous écrire? Comment créer d’autres manières de faire pour plus d’égalité? 
Cette formation propose des outils pour mettre en œuvre plus d’égalité, à la fois au sein de son équipe et dans la création artistique. Vécus, éclairages conceptuels et expérimentations corporelles se croisent pour sentir et comprendre les impacts des inégalités dans le travail au plateau, à la production ou à la programmation. Et chercher, avec ardeur et patience, comment mettre en jeu d’autres rapports de genre et d’autres imaginaires.

Cette formation de 3 jours nous permettra ensemble d’analyser et comprendre les différents enjeux des questions de genre dans la production et la création, dans le milieu du spectacle vivant. Il s’agit pour nous de se mettre en mouvement pour concevoir et mettre en œuvre des créations qui favorisent plus d’égalité, à la fois au sein de l’équipe et dans le propos.

Cette formation s’adresse à toute personne intermittente, salariée ou non… impliquée dans le spectacle vivant, que ce soit dans l’artistique, la technique, l’administration, la programmation, la diffusion ou la médiation culturelle, souhaitant s’interroger, co-construire et découvrir des outils pour penser le genre et mettre en œuvre des actions artistiques favorisant plus d’égalité.
Vous pourrez discuter avec nous de vos droits à la formation et être accompagné-es dans vos démarches.

Théâtre forum
D
e la découverte de l’outil au rôle du Joker

7 au 9 décembre 2020

A Romans sur Isère (26)

2 groupes seront constitués en fonction du niveau d’expérience et travaillerons ensemble et en parallèle
  • S’initier au théâtre de l’opprimé, vivre, ressentir et analyser cet outil. Se donner envie d’essayer, de jouer, de créer, en partant de situations qui sont les vôtres, les nôtres, et essayer de démêler – si c’est possible – ce qu’il y a de social dans ce qui nous arrive de personnel. Tout cela dans le plaisir du jeu théâtral !
  • Venez approfondir les principes de la pédagogie du théâtre de l’opprimé et acquérir les compétences de base du Joker : accompagner un groupe à créer une scène de théâtre forum, et, moment-clé, animer le forum. À travers des mises en jeu, vous pourrez tester des situations de Joker et analyser quels en sont les ressorts, les difficultés, les ressources et appuis disponibles. Nous prendrons un temps de recul pour mettre en perspective ce rôle au regard de l’éducation populaire et sentir comment il résonne dans votre pratique.

S’inscrire ou se renseigner contactez-nous !

Nos formations sont prises en charge par vos employeurs
dans le cadre de la formation professionnell
e, profitez-en !

asso.ebullition@gmail.com

 

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Notre assemblée générale a eu lieu mardi 30 juin à la Maison de Quartier St Nicolas. Le rapport d’activité pour l’année 2019 est là !

Rapport d’activité 2019

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Ateliers  dé-confinement

Mardi 2, 9, 16 et 23 juin 14h-16h

Parc Edith Piaf à Romans sur Isère
(au bout du chemin des Bœufs)

(Repli à la maison de quartier Saint-Nicolas si pluie)

Nous sortons d’une période étrange chargée de peurs, d’incompréhensions, de doutes, de solitude. Nous ressentons l’extrême nécessité d’être en lien. L’Ebullition propose un espace pour mettre des mots.
Le besoin nous semble criant de mettre des mots sur ce qu’on a vécu pendant le confinement : qu’est-ce qui a été le plus difficile (dans le quotidien, dans le recours aux soins, les relations familiales aux enfants, au travail…) ; quelles sont nos fragilités et quelles ont été nos ressources pendant cette période ? Laisser se déposer ces mots, se reconnaître dans ceux des autres, jouer avec les résonances… Exprimer nos colères. Relier nos subjectivités. Et puis … partageons nos peurs pour l’après, nos besoins, nos envies. De la question de la vulnérabilité à celle de la réouverture des écoles, en passant par le rapport aux soignant-e-s ou à l’importance des rituels (de naissance et de mort) dans nos sociétés. Discutons, échangeons sur notre compréhension de ce phénomène : croisons les informations contradictoires, trions et mettons-y du sens. Essayons collectivement de comprendre l’ampleur des causes et des conséquences d’un tel phénomène.
S’inscrire à l’atelier : par texto auprès de Céline 06 68 59 41 42 ou ici

Une attention forte au cadre

Ces ateliers auront lieu dans le respect des règles de protection sanitaire pour lutter contre la propagation du virus. Soit : sur inscription, ateliers en extérieur privilégiés, hygiène et respect de la distanciation physique.

Ateliers soutenus financièrement par la CAF de la Drôme et l’ANCT dans le cadre du contrat de ville de Romans sur Isère

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photo femme masqué

La pandémie : un miroir grossissant des inégalités.

Et l’éducation populaire
dans tout ça ?

Depuis le 17 mars, comme beaucoup, à l’Ébullition nous sommes confinées avec un dé-confinement progressif ces derniers jours. Cette période inédite nous bouleverse personnellement, mais la pandémie du covid 19 et ses conséquences sanitaires mettent surtout en exergue les inégalités de notre société : des étranger.e.s aux détenu.e.s en passant par les personnes sans domicile fixe, les adolescent-e-s LGBT, les travailleuses du sexe, les personnes en situation de handicap… bref toutes les personnes qui vivent déjà dans la précarité et des discriminations sont aujourd’hui en grande difficulté.

Sans volonté d’exhaustivité, nous vous proposons ici une lecture de cette crise à la lumière des objets de l’association. L’idée ? Chausser les lunettes du genre, de classe et de « race » dans le but d’en tirer des pistes et propositions d’actions.

dessin femmes masquées

Le soin en tension, les femmes sous pression

Avec la pandémie et les mesures de confinement, les tâches de soin aux personnes malades ou dépendantes, ce qui relève du care, sont apparues comme particulièrement essentielle à notre société. Les femmes, principales travailleuses dans ce domaine, sont en première ligne ! « En France : parmi le million de personnes qui composent la fonction publique hospitalière, 78 % sont des femmes. Ce ratio grimpe à 90 % pour les infirmières et les aides-soignantes. » (Bastamag, 16 mars). Les applaudissement pour les soignant-e-s à 20h sont une bien maigre reconnaissance symbolique face à ce que doivent endosser les professionnel.le.s : surcharge de travail, poids émotionnel de la situation, risques en terme de santé liés notamment au manque de protections sanitaires mais aussi aux conséquences psychiques (France Culture, Radiographie du coronavirus, 27 avril).

Plus largement avec la fermeture des crèches et des écoles, l’arrêt d’une partie des aides à domiciles, des aides ménagères ou des assistantes maternelles… les tâches de soin des enfants et de la maison sont à négocier au sein du foyer. Or, ces métiers et ces tâches sont historiquement et massivement prises en charge par les femmes au sein des couples hétérosexuels. L’appropriation de ce travail gratuit des femmes par les hommes constitue, pour les féministes matérialistes notamment, le socle du patriarcat (Voir Delphy, Federici, Guillaumin). Le confinement ne semble pas forcément un moment propice pour re-négocier cette répartition des rôles puisque dans l’absence d’échappatoire, la « bonne entente » entre les conjoints est cruciale (Article de Reporterre, 21 mars). Les femmes avec enfants doivent composer avec un temps haché par la sollicitation des enfants, la tête pleine des futurs menus de la semaine et des devoirs à encadrer. Rien de nouveau sous le soleil nous direz-vous, ça s’appelle la charge mentale (célèbre BD d’Emma, A l’air libre, Mediapart, 13 mai) ! Sauf qu’en temps de confinement, les femmes se retrouvent sans relais (relais qui était déjà très inégalement réparti notamment en fonction de la classe sociale).

De plus, dans cette période anxiogène, l’énergie consacrée au bien-être émotionnel des personnes proches est décuplée. Or, du fait d’une socialisation différente entre garçons et filles, la capacité à parler et faire parler des émotions est, elle-aussi, féminine (Voir Froidevaux-Metterie).

Pour toutes ces raisons, notre modeste action pendant le confinement s’est adressée en particulier aux femmes, mères de famille pour la plupart, pour alléger cette charge ou offrir un espace (téléphonique) pour discuter des difficultés du quotidien, des peurs et des besoins.

Mais le confinement ne s’est pas limité à décupler la charge de travail invisible des femmes, les violences patriarcales ont aussi massivement augmenté ! Le 3919, numéro dédié aux femmes victimes de violences (conjugales, familiales, psychologiques, conjugales, sexuelles, harcèlement…) enregistre une hausse importante des appels (article Parisien, 18 avril). De même, les signalements des violences faites aux enfants sont particulièrement nombreux. Par ailleurs, les femmes ont du faire face aux difficultés d’accès à l’IVG. Bien que le gouvernement ait annoncé l’allongement du délai d’avortement par voie médicamenteuse de 5 à 7 semaines de grossesse, le Planning Familial fait état d’un personnel soignant démuni et mal informé (article Mademoizelle, 17 avril). Tout comme les femmes dont les réseaux sont pollués de fausses informations émanant de groupes anti-avortement. Enfin, sur Internet on a vu fleurir les publicités pour les sites de fitness, nutrition, perte de poids éclair, injonction à ne pas « se laisser aller »… Même enfermées entre quatre murs, les femmes n’échappent pas aux injonctions qui pèsent sur leurs corps d’ordinaire : rester désirable et attirante malgré tout. Néanmoins, certaines ont pu expérimenter une baisse de la pression sur leur apparence du fait de la diminution des interactions sociales et donc du regard social.

A tout cela s’ajoute des métaphores guerrières de lutte contre le virus, des réflexes virilistes des dirigeants et une sur-représentation des hommes dans l’analyse du phénomène (Coronaviril, 6 mai) et dans les médias… Il est urgent de revaloriser les tâches du soin et de travailler à une égale répartition du travail ménager sinon nous finirons par épuiser les personnes qui en ont la charge sur le long terme. De multiples pistes existent : une prise en charge plus collective des enfants, associer davantage les femmes aux prises de décisions, introduire des modules d’égalité fille-garçon dans la formation des professionnel.le.s de l’éducation, de l’animation, du social … Autant de chantiers cruciaux qui risquent pourtant d’être, encore une fois relégués à plus tard, face la crise sociale et économique qui s’annonce.

Pour aller plus loin

A lire :
A voir :

dessin banlieu bocal

Les quartiers populaires fortement impactés et stigmatisés

La France est le pays d’Europe occidentale où les inégalités sociales de santé sont les plus fortes. Pour autant, nous avons très peu de données pour comprendre ces mécanismes et a fortiori prendre des mesures spécifiques (article libération, 4 mai).

La crise du covid ne va pas améliorer la situation : les personnes des milieux populaires sont davantage exposées car le télétravail leur est souvent impossible (caissière, livreur) et ont plus fréquemment des maladies chroniques (diabète, hypertension) qui peuvent rendre le corona virus mortel. Les quartiers populaires concentrent également d’autres inégalités : surpeuplement et insalubrité de certains foyers, chômage, déficit de transports et de services publics, fracture numérique (qui rendent la question des devoirs à la maison des plus compliquée car il n’y a pas assez d’équipement pour tous les enfants)… autant de difficultés qui rendent le confinement particulièrement difficile. Le confinement met, par exemple, à mal les stratégies individuelles pour éviter la trop forte promiscuité dans le foyer, les jeunes passant généralement beaucoup de temps dans l’espace public (article Metropolitic, 16 avril).

Dans le même temps, les quartiers populaires sont pointés du doigt et traités en boucs émissaires sous couvert de l’incivilité présumée de ces populations (article libération, 20 avril). Le traitement médiatique des populations racisées et pauvres en temps de confinement banalise le racisme en oubliant tous les facteurs structurels rappelés ci-dessus. Les stéréotypes péjoratifs sur cette population légitiment une politique particulièrement répressive : le grand nombre de verbalisations en Seine-Saint-Denis atteste principalement d’un nombre important de contrôle accompagnés de violences policières injustifiables.

A l’Ébullition nous pensons qu’il faut résolument contrecarrer ces réflexes xénophobes et travailler en profondeur sur toutes les inégalités que concentrent les quartiers populaires. Encore et toujours lutter contre la stigmatisation des populations immigrées et pauvres.

Pour aller plus loin

à lire :
article Metropolitic, 16 avril
Kiffe ta race #42 : promeneur ou délinquant, les doubles standards du confinement

 

photo rond de mains

Les jours d’après,

la part de l’éducation populaire

Heureusement, ce virus aura eu aussi le mérite de mettre un certain coup d’arrêt face à l’emballement d’une machine dont nous ne trouvions plus le frein.

Nous ressentons, plus que jamais, l’importance d’avoir des services publics forts et le besoin d’avoir un hôpital en bonne santé. Pourtant l’hôpital public est mis à mal depuis des années (Voir La casse du siècle, à propos des réformes de l’hôpital public, 2019) et un mouvement social portés par les soignant-e-s le dénonçait jusqu’à la veille de la crise du covid. Se (re)pose aussi la question de l’utilité sociale de nos métiers, du sens de nos actions. Nous ressentons l’extrême nécessité d’être en lien, notre interdépendance entre humains, les dangers de la numérisation du monde, l’importance de notre relation aux vivants non humains, l’approche sensible du monde qui nous fait défaut dans nos quotidiens effrénés.

L’Education populaire a tout son rôle à jouer pour bâtir les jours d’après en travaillant collectivement à construire un monde plus juste, solidaire et viable au service du vivant.

L’Ebullition propose :

photo arbre dnas la tête

Offrir des espaces pour mettre des mots

D’abord, le besoin nous semble criant de mettre des mots sur ce qu’on a vécu pendant le confinement : qu’est-ce qui a été le plus difficile (dans le quotidien, dans le recours aux soins, aux relations – et manque de relations- avec les proches et notamment les enfants pour certain.e.s, l’isolement pour d’autres.) ; quelles sont nos fragilités et quelles ont été nos ressources pendant cette période ? Laisser se déposer ces mots, se reconnaître dans ceux des autres, jouer avec les résonances… Exprimer nos colères. Relier nos subjectivités.

Et puis … partageons nos peurs pour l’après, nos besoins, nos envies. De la question de la vulnérabilité à celle de la réouverture des écoles, en passant par le rapport aux soignant-e-s ou à l’importance des rituels (de naissance et de mort) dans nos sociétés.

Discutons, échangeons sur notre compréhension de ce phénomène : croisons les informations contradictoires, trions et mettons y du sens. Essayons collectivement de comprendre l’ampleur des causes et des conséquences d’un tel événement.

 

Renforcer les solidarités

L’Ébullition travaille depuis 2017, sur la question du care dans l’espace domestique notamment à travers des ateliers permettant aux femmes de quartier populaire de prendre du temps pour elles, d’échanger et se renforcer. En cette période de confinement, c’est vers elles, spontanément, que nous nous sommes tournées en premier lieu. Prendre des nouvelles, faire vivre le lien malgré l’isolement, offrir des ressources pour s’occuper des enfants, échanger sur nos peurs, nos besoins… Nous avons participé à des initiatives locales : distribution de masques lavables fabriqués localement et de légumes (don des jardins de Cocagne de St-Marcel-lès-Valence). A Romans, les réseaux informels et ceux plus traditionnels de l’aide alimentaire se sont croisés ; nous avons travaillé avec la maison de quartier Saint-Nicolas, indirectement avec la Ressourcerie verte, sollicité les CMS etc.

Autant d’initiatives qui gagneraient à être mieux structurées avec d’autres, à s’amplifier, à s’ancrer sur nos territoires. D’autant, qu’on le sait, la crise économique qui s’annonce va, en premier lieu, affecter les plus vulnérables. Nous comptons donc continuer ce travail de maillage territorial notamment sur des questions de santé et d’autonomie. Nos actions continuerons à être construite dans une perspective d’éducation populaire illustrée par la phrase de Lisa Watson, aborigène d’Australie : « Si tu es venu pour m’aider, tu perds ton temps. Mais si tu es venu parce que tu penses que ta libération est liée à la mienne, alors travaillons ensemble. »

photo banderole coloré militante

Travailler aux changements

 

Nous sommes très loin du jour d’après écologique, féministe et social. Les chantiers sont multiples : adoption de mesures de justice fiscale, revalorisation des métiers du care, régularisation des sans-papiers, plan d’urgence pour les femmes victimes de violence, renforcement des services publics et notamment l’Hôpital public, relocalisation solidaire de l’agriculture, de l’industrie et des services etc.

Dans l’esprit de l’appel du réseau du théâtre de l’opprimé, l’Ébullition souhaite contribuer à construire les jours d’après avec les démarches qui sont les nôtres, notamment celle du théâtre forum !

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Formations 2020:  téléchargez le programme de nos formations ici

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Ressources confinement

En ces temps de confinement, on sait qu’il est parfois difficile d’occuper les enfants qui sont toute la journée à la maison. L’Ebullition vous propose un document ressource pour vous aider à varier les activités avec les enfants mais aussi pour prendre un temps pour soi. Nous avons également résumé quelques infos pratiques sur les arrêts de travail ou d’autres questions pratiques et administratives.

Merci au travail de la BAF partiellement repris ici.  Complémentaire, nous relayons également les ressources concoctées par la maison de quartier Saint-Nicolas qui propose, par facebook, des activités quotidiennes. L’ébullition est aussi présent sur facebook pour relayer articles et ressources.

Bon courage à toutes et tous !!

  1. Pour les enfants

Des fiches d’activités pour des enfants d’âge différents :

https://yakamedia.cemea.asso.fr/univers/yakacheznous-1

Des histoires à écouter pour tous les âges :

Pour accéder à de nouvelles idées, vous pouvez aller sur la page : https://taleming.com/occuper-enfants-maison-coronavirus/ plein plein plein de ressources, mise à jour quotidienne !

Une autre idée :

Vous avez des enfants confinés avec vous ? Invitez-les à la #Coronabaston !
Imprimez (ou dessinez-vous même ou laissez les dessiner) ce dessin et proposez leur de dessiner des super combattant.e.s pour affronter le virus : robots géants, dinosaures avec masques de protection, armée de chatons immunisés, tout est permis !
Prenez une photo des dessins et envoyez les nous ou entre vous !

Une sélection spéciale coloriage

2. Pour vous

Pour se détendre : quelques exercices de respiration et de relaxations à faire quand c’est possible ou si le sommeil est difficile à trouver :

  • Relaxation profonde (stress, douleur, sommeil…) :

https://www.youtube.com/watch?v=HDqAgiHNLWo

https://www.youtube.com/watch?v=V06J7HhwP8s

https://www.youtube.com/watch?v=mHNfR1rH8Wk

  • Plusieurs vidéos courtes de relaxation très bien faites : Petit BamBou sur Youtube
  • Yoga à faire avec les enfants :

https://www.youtube.com/watch?v=xsphSxDLTj4

Des histoires à écouter pour les adultes :

  • Livre ou fictions à écouter :

http://www.litteratureaudio.com/notre-bibliotheque-de-livres-audio-gratuits

https://www.franceculture.fr/fictions

  • Émission de radio :

https://www.arteradio.com/emission/un_podcast_soi

https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre

3. Infos pratiques et administratif

Un numéro spécial pour les violences faites aux femmes : 3919

Pour parler des difficultés en tant que parents ou dans le couple :

  • SOS parentalité : pour souffler, évacuer, relâcher la pression auprès d´une écoutante,

0 974 763 963, 8-12h et 14-17 du lundi au samedi + 20-22h les mercredi et vendredi

  • Service de médiation familiale, des permanences d’écoute téléphonique ou par mail spécifique avec un professionnel diplômé formé à l’écoute.Cette proposition s’adresse aux personnes qui souhaitent des informations sur la séparation et ses conséquences ; sont confrontées à des relations intrafamiliales conflictuelles ; se posent des questions sur des difficultés avec un adolescent, sur la résidence alternée en cette période de confinement, les ruptures de liens et les visites en lieu neutre. Etc…
    Le service est ouvert les lundis – mardis – jeudis – vendredis    –   de 9 heures à 12 heures Au 04 75 82 19 04 ; aemf@sauvegarde26.org

Des vidéos d’informations sur le Covid dans plusieurs langues si vous avez besoin : Des vidéos en plein de langues sur la sensibilisation au covid-19

ici : https://www.youtube.com/channel/UCdV34KMDeB6NEbFfhFNBB4Q

Ressources locales pour obtenir des informations ou de l’aide

Maxime, l’écrivain public de la maison de quartier : il est joignable de 9h à 12 et de 14h à 16h tous les jours jusqu’à vendredi au 07 74 58 98 17.

Centre Médico-Social En cas de besoin (alimentaire, violences conjugales) téléphoner au 04 75 05 82 19

CCAS  Téléphoner au 04 75 71 37 23 si difficultés pour achat de nourriture ou pour le portage de repas

Attestation de déplacement

Sachez que vous avez le droit de sortir pour les courses, la pharmacie ou le médecin, le travail, s’occuper de proche ou faire du sport (par ex un jogging avec un de vos enfants qui a besoin de se défouler !) voici les attestations  :

Aide numérique

Arrêt de travail pour garde d’enfant

Si le télétravail n’est pas possible et que vous n’avez pas de solutions de garde pour vos enfants de moins de 16 ans, vous pouvez demander un arrêt de travail indemnisé, sans délai de carence, et valable le temps que durera la fermeture de la structure d’accueil de votre enfant. Il s’agit d’un arrêt maladie qui ne nécessite pas d’aller chez le médecin pour obtenir un certificat. Ce congé est fractionnable [et partageable en alternance entre les 2 parents]. L’employeur ne peut refuser cet arrêt ; il doit le déclarer et envoyer l’attestation à l’assurance maladie. Toutes les informations sur le site : https://declare.ameli.fr

Il semblerait que le parent qui doit garder son enfant touche au minimum 90% de son salaire (50 % de l’assurance maladie et 40 % de son employeur mais attention tous les employeurs ne jouent pas le jeu…), mais c’est conditionné à une ancienneté d’un an. Et qu’avec moins d’un an, c’est 50% du salaire. Vous pouvez vous renseigner auprès de Maxime, écrivain publique, contact ci-dessous.

Le droit de retrait

Dans le cas ou vos employeurs ne vous mettent pas de protections à disposition, vous pouvez parfaitement faire valoir votre droit de retrait.

Vous trouverez des explications claires formulées par l’INRS à ce sujet :

http://www.inrs.fr/publications/juridique/focus-juridiques/focus-droit-retrait.html

L’Inspection du travail peut également être saisi dans ce contexte. Pour contacter l’Inspection du travail de votre département : http://direccte.gouv.fr/

Le chômage partiel

C’est l’employeur qui le décide. Du coup en tant que salarié-e on n’a pas de prise là-dessus. Dans ce cas on touche 80% du salaire, et 100% pour les personnes au SMIC et en formation.

La ministre du Travail a par ailleurs annoncé qu’un système similaire au chômage partiel, avec versement de 80 % du montant des salaires, sera mis en place pour les assistantes maternelles et les emplois à domicile (femmes de ménage) qui ne peuvent plus assurer leurs contrats. -> si des personnes sont dans ce cas, il faudrait chercher l’info plus précise.

Information pour les résidents étrangers ici :